Le journal des Technologies de l'information et de la communication au service du développement.
02/11/2011
TIC ET DEVELOPPEMENT: Le mouvement d'ouverture des données"Open - Data"
TIC ET DEVELOPPEMENT: Le mouvement d'ouverture des données"Open - Data": L'Open-data ou mouvement d'ouverture publique des données est en fait un mouvement philosophique et culturel qui prône la libre disponibi...
Le mouvement d'ouverture des données"Open - Data"
L'Open-data ou mouvement d'ouverture publique des données est en fait un mouvement philosophique et culturel qui prône la libre disponibilité pour tous et chacun sans restriction, des données scientifiques, culturelles, techniques...
Il faut remonter vers les années 1970 pour trouver l'origine de ce mouvement qui n’était encore que d'ordre scientifique et prônait l'ouverture au public des informations scientifiques, des découvertes, des oeuvres littéraires, artistiques, cinématographiques, dessins, photographies, sites internet...sans restriction de brevets ou de droits d'auteur. l’idée majeure était que les connaissances sont universelles et que pour des raisons de l’évolution et le développement de l’humanité il serait important que des résultats de recherche et découvertes scientifiques soient mis a la portée de tout le monde sans restriction (patrimoine commun de l’humanité). Elles concernent les données du secteur public avec les notions de e-gouvernement ou encore d’e-démocratie, puis particulièrement celles des instituts de recherche scientifique avec la libre diffusion des résultats de recherches. On parle dans ce contexte d’Open Access dont la première définition a été donnée par la Déclaration internationale sur le libre accès de Budapest en 2001 qui constitue un véritable appel lancé aux chercheurs et visant à encourager leur participation au mouvement du partage gratuit de la production scientifique. En France, l'ouverture des données publiques aussi appelée OPEN DATA est un mouvement dont le principe a été pose par la loi du 17 juillet 1978 et modifiee par l'ordonnance du 6 juin 2005 transposant la directive européenne 2003/98/CE, consacrant la liberté d’accès et le droit de réutilisation des informations publiques. Le mouvement d'ouverture a été affirme par l'Etat, pour les informations dont il est le producteur, et le mise a disposition des sources de données publiques est en voie de diffusion très large. les données disponibles seront accessibles a partir d'un site internet (data.gouv.fr) et les licences de réutilisation très simplifiées.
En Afrique, le plus grand projet Open Data a été effectue au Kenya en date du 8 juillet 2011 dernier, ce projet est très ambitieux et est classée comme la première mondiale du genre qui compte 160 bases de données statistiques du gouvernement sur un site Web très design et simple d'usage ou l'on retrouve les bases de données classées par thèmes: population, éducation, énergie, sante, pauvreté et par provinces. il est possible de télécharger les données aux formats "PDF, CSV et XLS" ces formats offrent une base de données exploitable par les programmeurs qui vont pouvoir la traiter et transformer ces listes de statistiques imbitables en visualisation de données graphiques(cartes, graphiques, timeline...) compréhensibles par tous. Ces visualisations donnent du sens a ces informations statistiques et permettent un usage personnalise grâce a la possibilité de jouer avec des données de les croiser, de comparer les provinces entre elles, de choisir les paramètres que l'on souhaite visualiser.
ll est donc nécessaire que tous les Etats Africains se dotent des outils Open Data qui aura l'avantage de marquer leur volonté de s'engager dans le domaine de la transparence et de l’interactivité avec leurs citoyens en renforçant les liens de collaboration avec ces derniers. outre le service de géolocalisation des infrastructures publiques (sante, mairie, écoles), les citoyens peuvent ainsi exercer leur droit de regard actif sur les dépenses publiques, la traçabilité de l'usage de leurs impôts, la gestion des ressources naturelles, veiller a l'application concrète des politiques publiques annoncées...
En ouvrant au public ces données statistiques, les gouvernements Africains pourront attendre des citoyens qu’ils aident et qu’ils contribuent à utiliser ces données pour le développement.
Webographie:
1. MGDIS, http://www.mgdis.fr/index.php?page=display&class=article&object=ouverture_donnees_publiques_actu&method=display_full
2.Slate Afrique: http://blog.slateafrique.com/africa-tech/2011/07/11/opendata-le-kenya-lance-le-mouvement/
3. Wikipedia
28/09/2011
Pourquoi TIC & DÉVELOPPEMENT ?
TIC & DEVELOPPEMENT ?
Il serait prématuré d'entamer des sujets essentiels liés à ce blog sans pour autant faire la lumière sur les motivations profondes qui m'ont conduit à animer cet espace de réflexion: Tic et développement.
Sujet prétentieux me dira-t-on, car d'aucun soutiendront qu'il est absurde de considérer que les Technologies de l'information et de la communication peuvent amener au développement.
Loin de là, car nous n'allons pas rentrer dans ce débat préhistorique.
Il sera ici question de chercher a savoir en quoi les TIC peuvent-elles soutenir les actions de développement ? Les TIC touchent tous les secteurs et influencent les différentes couches de la société. Elles sont présentes au sein d’organisations non lucratives, privées ou publiques. Les TIC influencent considérablement de nombreuses actions d’appui menées au titre de la coopération au développement. Le défi consiste à ne pas résumer les TIC à des supports techniques, mais à les intégrer dans l’élaboration des politiques de développement. Les TIC doivent jouer un rôle complémentaire d’amplificateurs des actions de développement. Ainsi il apparaît nécessaire d’associer les différents acteurs aux décisions portant sur l’usage des TIC.
C'est quoi donc les TIC?
Comme le soutient E. Eveno, les TIC composent une panoplie de techniques dédiées à la distribution, à l’acheminement, à la collecte, la transformation (traitement), à l’exploitation de l’information. Si l’on considère d’abord la notion de communication, les Tic incorporent la télévision et la radio, si c’est la notion d’information qui prime il conviendrait alors de considérer l’informatique.
Elles deviennent outils de communication quand elles permettent la mise en relation d’au moins deux individus ou groupe d’individus.
Pendant des siècles, l’accès à l’information était réservé à une élite. Aujourd’hui, il se démocratise grâce à Internet. Il suffit de taper quelques mots-clés sur un moteur de recherche pour obtenir des informations. En quelques années, Internet est passé d’un phénomène marginal à un média "incontournable", au cœur de notre existence. C’est la technologie de communication qui a le plus bouleversé notre vie depuis l’invention de la télévision. Il y a aujourd’hui plus d’un milliard de personnes en ligne, qui se connectent, communiquent et partagent les données. Toutefois, cela ne représente que le cinquième de la population mondiale. Il s’agit pour l’essentiel d’habitants de pays développés.
Quelle est la place de l'Afrique dans la Société du Savoir?
L'Afrique bien entendu ne joue qu'un rôle marginal dans ce rendez-vous de la toile mondiale et il est question ici de réfléchir sur cette piste de manière à conscientiser la population sur les véritables enjeux de la révolution numérique inhérente à notre temps.
A l’heure actuelle, la fracture numérique est bien réelle et le taux de pénétration d’Internet dans les pays développés est presque dix fois plus élevé que dans les pays émergents. Seuls, en effet, quelques rares privilégiés des pays en voie de développement résidant dans les zones urbaines disposent d’une ligne de téléphone fixe. En Afrique subsaharienne, moins de 1 % des foyers sont équipés d’une ligne fixe. Même si chacun d’eux disposait d’une connexion haut débit, ils ne pourraient pour la plupart s’offrir un ordinateur - dont le prix représente plusieurs fois leur revenu annuel moyen. Toutefois, à terme Internet va aussi se développer dans les pays pauvres.
L’accès à Internet par la téléphonie mobile jouera, selon le PDG de Google, un rôle important pour combler le fossé entre pauvres et riches. Les téléphones portables sont moins onéreux que les ordinateurs de bureau. Ils sont trois fois plus nombreux, ils se développent deux fois plus vite et sont de plus en plus dotés d’un accès à Internet. De surcroît, la Banque mondiale estime que plus des deux tiers de la population du globe est desservie par un réseau de téléphonie mobile. Le portable sera le prochain phénomène technologique majeur, ouvrant beaucoup plus largement l’accès à Internet et à ses avantages. La numérisation va permettre aux populations des pays émergents d’accéder à la même information que celle dont on dispose dans les pays développés. Ainsi un écolier africain pourra aussi trouver des articles pour sa recherche provenant du monde entier.
Ainsi dit, des perspectives sont bonnes pour le continent Africain en dépit maintenant de quelques obstacles liés à l'agencement des politiques publiques des Etats ainsi qu'une législation afférente qui auront pour effet de doper l'accélération de la numérisation du continent et aussi surtout de protéger les œuvres spirituelles des acteurs de l'internet dans le continent.
Je termine ces lignes en vous proposant cette réflexion: « L'information pour faire développer l'Afrique existe mais ne circule pas, il revient à chaque Africain de s'impliquer pour faire circuler l'information du développement... »
Toussaint MUNDELENGOLO
25/09/2011
TIC ET DEVELOPPEMENT: Bienvenue sur le Blog de Toussaint MUNDELENGOLO
TIC ET DEVELOPPEMENT: Bienvenue sur le Blog de Toussaint MUNDELENGOLO: A vous qui êtes interessés aux questions de TIC en Afrique en général et en République Démocratique du Congo en particulier, voici maintenan...
23/09/2011
Bienvenue sur le Blog de Toussaint MUNDELENGOLO
A vous qui êtes interessés aux questions de TIC en Afrique en général et en République Démocratique du Congo en particulier, voici maintenant ce cadre que j'ai bien voulu vous dédier afin de discuter et réfléchir profondement sur les questions du développement par les Technologies de l'information et de la communication.
je suis convaincu que le développement des Etats d'Afrique passe aussi par la maîtrise et l'appropriation par les Africains des TIC.
Merci
je suis convaincu que le développement des Etats d'Afrique passe aussi par la maîtrise et l'appropriation par les Africains des TIC.
Merci
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